Maroc-Royaume-Uni : Les échanges commerciaux franchissent la barre des 4,7 milliards de livres en 2025
Les relations économiques entre le Maroc et le Royaume-Uni continuent de gagner en intensité. D’après la fiche publiée le 23 juin par le ministère britannique des entreprises et du commerce DBT, le commerce de biens et de services entre les deux pays a atteint 4,7 milliards de livres sur les douze mois se terminant en décembre 2025. Cela représente une progression de 10,4 % sur un an, soit 446 millions de livres supplémentaires par rapport à la période précédente close fin 2024. Le Royaume-Uni a importé pour 2,6 milliards de livres de produits et services marocains, tandis que ses exportations vers le royaume se sont établies à 2,1 milliards.
Cette dynamique place le Maroc au 50ᵉ rang des partenaires commerciaux de Londres. Le DBT note que la hausse des exportations britanniques a été particulièrement marquée avec une croissance de 17,2 % et 310 millions de livres de plus, pour atteindre 2,1 milliards. Les importations en provenance du Maroc ont elles aussi progressé, de 5,5 % soit 136 millions, jusqu’à 2,6 milliards. Cette évolution plus rapide des ventes britanniques a permis de réduire le déficit commercial du Royaume-Uni avec le Maroc, qui passe de 685 à 511 millions de livres. Le déficit sur les marchandises s’est resserré de 341 à 241 millions, et celui sur les services de 344 à 270 millions.
En volume, les biens représentent l’essentiel des échanges. Le Royaume-Uni a vendu pour 1,5 milliard de livres de marchandises au Maroc, soit 70,3 % de ses exportations totales vers le royaume, en hausse de 15,1 %. Les services britanniques ont atteint 629 millions, en progression de 22,4 %. Dans l’autre sens, le Maroc a fourni au Royaume-Uni 1,7 milliard de livres de biens, soit 65,8 % des importations britanniques, et 899 millions de services, en hausse de 4,8 %.
Avec 0,2 % du commerce extérieur total du Royaume-Uni, le Maroc occupe désormais la 50ᵉ place au classement général, la 43ᵉ pour les marchandises et la 60ᵉ pour les services. Une progression qui confirme l’ancrage du partenariat économique bilatéral malgré un contexte international marqué par l’incertitude.


































