Le Maroc atteint un record en liberté des investissements et domine le classement africain

Sep 7, 2026 - 08:57
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Le Maroc atteint un record en liberté des investissements et domine le classement africain

Le Maroc signe la meilleure performance de son histoire en matière de liberté des investissements. Selon l’édition 2026 de l’indice publié par la Heritage Foundation, le Royaume obtient 80 points sur 100, son plus haut niveau depuis 1995. Ce résultat le place en 17ᵉ position à l’échelle mondiale et lui permet de prendre la tête du continent africain, loin devant ses voisins. Ce score propulse le Maroc bien au-dessus de la moyenne africaine qui stagne autour de 45 points.

 À l’échelle du continent, Maurice arrive en deuxième position avec 70 points, suivie du Burkina Faso, de l’Égypte et du Mali avec 65 points chacun. L’avance du Royaume est donc nette : 10 points sur le deuxième et 35 points sur la moyenne des 51 pays africains évalués. La progression est rapide. En un an, le Maroc a gagné 5 points. La Heritage Foundation explique cette dynamique par l’assouplissement du cadre financier et par l’absence de barrières majeures à l’entrée des capitaux étrangers. L’institution américaine note également que les investisseurs, nationaux comme internationaux, bénéficient d’un traitement équitable devant la loi.

 Elle relève aussi l’ouverture continue de la Bourse de Casablanca et le développement du secteur financier marocain, devenu une source de financement diversifiée pour les porteurs de projets. Avec 80 points, le Maroc rejoint un groupe de pays comprenant les États-Unis, l’Australie, l’Italie, la Pologne, la Hongrie ou encore le Liechtenstein. Le sommet du classement reste occupé par le Luxembourg avec 95 points, devant Singapour, les Pays-Bas, l’Irlande, le Danemark, l’Estonie et Bahreïn qui affichent 90 points.

 L’indice de la Heritage Foundation ne se limite pas à un chiffre. Il évalue concrètement l’environnement des affaires : poids des procédures administratives, sécurité de la propriété foncière, risque d’expropriation, contrôle des changes et fluidité des mouvements de capitaux. Sur ces critères, le Maroc améliore sa copie, même si des marges de progrès subsistent sur certains aspects de la liberté économique globale.