Bank of Africa signe deux accords stratégiques à Pékin pour connecter l’Afrique aux chaînes de valeur chinoises
Bank of Africa joue la carte du pont entre Pékin et l’Afrique. La banque panafricaine a signé mardi à Pékin deux accords de coopération stratégique pour booster les échanges commerciaux et attirer davantage d’investissements chinois vers le continent. Le premier accord a été paraphé avec le Groupe du Centre international chinois des expositions CICEE. L’objectif : préparer la 5ᵉ édition du China International Supply Chain Expo CISCE, prévue en 2027 à Pékin. Ce salon, premier au monde entièrement dédié aux chaînes d’approvisionnement mondiales, doit devenir une vitrine clé pour les entreprises.
Dans ce cadre, Bank of Africa mobilisera tout son réseau international, et en particulier sa filiale de Shanghai. Mission de la banque : faciliter la participation des entreprises et délégations africaines à l’événement. En clair, elle servira de guichet unique pour aider les PME africaines à décrocher des contrats, nouer des partenariats et s’intégrer durablement dans les chaînes de valeur globales. Le second accord lie Bank of Africa à la Chambre chinoise d’importation et d’exportation de machines et de produits électroniques CCEME. Cette institution est l’un des principaux leviers du commerce extérieur chinois et de la coopération industrielle internationale.
Le partenariat vise à élargir le volume des échanges entre la Chine, le Maroc et les 31 pays africains où Bank of Africa est présente. Les deux parties veulent aussi stimuler les projets industriels à forte valeur ajoutée. L’idée : créer plus d’unités de production, de transfert de technologie et d’intégration économique entre les acteurs chinois et africains. Ces signatures s’inscrivent dans la stratégie du groupe qui veut s’imposer comme l’intermédiaire financier de référence entre les investisseurs chinois et les marchés africains. Avec sa présence à Shanghai et son ancrage dans 31 pays du continent, Bank of Africa mise sur son expertise en financement du commerce et ses solutions bancaires sur mesure pour accompagner les projets d’investissement.
À travers ces accords, la banque confirme son rôle de facilitateur : rapprocher l’offre industrielle chinoise de la demande africaine, et faire de l’Afrique un maillon incontournable des futures chaînes d’approvisionnement mondiales.


































