Automobile : le Maroc confirme sa place de 2ᵉ marché en Afrique et de 1er client de l’Espagne sur le continent

Juil 16, 2026 - 18:02
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Automobile : le Maroc confirme sa place de 2ᵉ marché en Afrique et de 1er client de l’Espagne sur le continent

Dans son rapport annuel publié le mercredi 15 juillet, l’Association espagnole des constructeurs d’automobiles et de camions dresse un bilan positif pour le Maroc. Le Royaume s’impose en 2025 comme le deuxième marché automobile africain et comme la première destination sur le continent pour les véhicules fabriqués en Espagne. D’après les chiffres de l’Organisation internationale des constructeurs automobiles OICA, cités par l’ANFAC, 235 372 véhicules neufs ont été immatriculés au Maroc en 2025. Le marché progresse ainsi de 33,4 % par rapport à 2024 où 176 401 unités avaient été enregistrées.

 Cette performance permet au Maroc de capter 18,3 % du total des ventes africaines, estimé à 1 285 408 véhicules. Le Royaume se place derrière l’Afrique du Sud qui domine avec 597 338 unités, en hausse de 15,8 %, et devant l’Égypte qui affiche la plus forte croissance avec 163 757 unités, soit +69,1 %. Les autres pays africains totalisent 288 941 ventes, en augmentation de 9,2 %. Sur le volet des exportations espagnoles, le Maroc ressort comme un débouché stratégique. L’Espagne y a exporté 25 179 véhicules en 2025. Ce volume représente 1,3 % des exportations automobiles espagnoles dans le monde et près de la moitié des livraisons vers l’Afrique, avec 49,4 % des 50 941 unités expédiées sur le continent.

Le Maroc dépasse largement l’Afrique du Sud avec 9 216 véhicules, l’Égypte avec 6 199, la Tunisie avec 4 585 et l’Algérie avec 2 914. À l’échelle mondiale, il devient la quatrième destination hors Union européenne pour les constructeurs espagnols, après le Royaume-Uni, la Turquie et le Mexique, et se classe au 12ᵉ rang mondial. Le rapport met en avant le dynamisme du marché marocain à l’achat.

Il ne fournit toutefois aucune donnée sur la production locale, ni sur les exportations de véhicules et d’équipementiers depuis les plateformes de Tanger et de Kénitra, ni sur les investissements industriels réalisés dans le Royaume.